Lac Inle - côté lac

Une fois de plus, trop de photos et la sélection est difficile ; d’autant plus que ce lac propose une situation et des activités très esthétiques pour la photographie. Pour ne pas faire un article trop long, trop lourd à charger, l’article sur le lac Inlé est doublé ; je vous propose dans un premier temps de vous montrer le côté lac, la vie sur le lac et les paysages vues du lac. Un second article vous montrera la vie côté ville et campagne.

Arrivés sur le lac Inlé, nous sommes épuisés, une fois n’est pas coutume vous me direz... De plus, alors que nous prenons réellement plaisir à déguster samoussas et autres currys en Birmanie, nous sommes tous malades, chose qui ne nous est pas vraiment arrivée depuis le début de notre voyage. Bref, nous ressentons tellement l’envie de nous poser que nous allons rester une semaine sur les bords du lac, histoire de nous reposer un peu...

Le lac Inlé est immense, c’est le deuxième plus grand lac du pays, il mesure 20 km de long sur 8 à 10 km de large. Sa profondeur ne dépasse jamais 5 à 6 mètre, on y trouve des villages sur pilotis, habités par les inthas, l'une des nombreuses minorités du pays. L’une des activités majeures est la pêche, et les inthas ont une façon bien à eux de ramer, avec la jambe... Les inthas ont également créé un nombre impressionnant de jardins flottants où ils cultivent beaucoup de légumes ; ils sont par exemple les premiers producteurs de tomates du pays !!

Commençons par les paysages

 
  

Découvrez en vidéo ce que donne les balades sur le lac ; très agréable !

Des images en vrac des villages sur pilotis

 
 
 
  

Quelques scènes très typiques du bord du lac, on retrouve la même chose sur tous les bords de rivières des pays que nous avons traversés, l’eau est directement utilisée pour faire une petite ou une grande toilette

 
  

Le lac représente une excellente voie navigable ; on peut y voir un trafic important, transport de marchandise ou de passagers

 
  

Les jardins flottants

 
 
 
 
 

 

Les enfants s'amusent à marcher sur une bande de terre flottante
Il parait que c'est étrange  

 

Les pêcheurs ; là, le sentiment est mitigé ; je rêvais de voir ces fameux pêcheurs utilisant leurs nasses côniques... Si l’on voit de très nombreux pêcheurs ramant avec la jambe, la pêche se fait au filet ou à la canne à pêche ; les soit disant pêcheurs avec les nasses côniques ne sont là que pour les touristes !!! De plus, ils se font payer pour se faire prendre en photo... Déception ! Probablement qu’ils utilisaient ces nasses dans des temps anciens, mais apparemment, plus maintenant, nous n’avons vu aucun «vrai» pêcheur l’utiliser.

 
 
 
 
 
 
 
 

Je vous laisse les découvrir en vidéo...

L’arrivée dans les villages principaux situés aux alentours se fait par des canaux plus ou moins grands ; Nyaung shwe, la grande ville ne déroge pas à la règle et l’on accède donc par un grand canal qui grouille d’activité

 
  

Les propriétaires de bateau proposent tous, pour des sommes dérisoires, une journée «balade» sur le lac pour aller visiter les sites les plus pitoresques ; nous faisons affaire avec un conducteur de bateau qui nous aborde dans la rue et nous parait fort sympatique ; nous ne regretterons pas ce choix. Au programme, balade sur le lac, visite de marchés, de monastères (Pein Daw et Nga Phe Chaung), d’atelier de tissage, d’orfèvrerie, une forge et un fabricant de pirogues en teck, le tout, soit dans des maisons sur pilotis, soit sur des petits essay writer ilots isolés !

 
 
 
 
 
 
 
 
 

Vous pouvez découvrir l’atelier de tissage en vidéo, la première scène montrant une ouvrière prélevant les fibres de lotus à partir de la tige, travail long et fastidieux, il faut beaucoup de tiges et d’heures de travail pour quelques fibres ; on comprend pourquoi les tissus à base de lotus sont si chers (notamment la marque Isabel Marant)

Découvrez aussi le travail des forgerons