Valparaiso

Située en bord de mer à 115 km de Santiago, Valparaiso est composée de 45 collines aux flancs desquelles s’accrochent maisons how to write a essay et cabanes. Si les quartiers proches de la mer n’ont rien d’attrayant, se balader dans les rues pentues au rythme des ruelles, escaliers, passages, ascenseurs et autres funiculaires a quelque chose de fascinant. Un peu de soleil et la magie opère ; qu’il est agréable de découvrir cette ville où se succèdent maisons colorées et murs peints !!

Nous posons nos valises à Valparaiso le 21 juillet 2014, après 24h de bus depuis San Pedro. Nous arrivons un peu fatigués à la Bicyclette, petite maison d’hôte tenue par Gilles, un français qui a notamment transformé une ancienne épicerie en appartement que nous lui avons réservé pour 5 nuits. Arrivée pluvieuse, quel contraste avec San Pedro !! Le lendemain non plus, le temps n’est pas terrible, mais enfin il ne pleut pas, c’est déjà ça et nous décidons de faire la balade en bord de mer allant vers Vina del Mar. C’est moche, on peut le dire et cette balade ne me laissera pas de souvenirs... D’après Gilles, il est très rare d’avoir de la pluie à Valparaiso, on a de la chance !!

 
 

Heureusement, le beau temps est de retour les jours suivants, l’occasion de découvrir la ville à pied bien sûr !! Il n’y a pas grand chose à dire sur Valparaiso, seulement s’y promener ; y passer quelques jours, au mois 3 ou 4 pour ressentir l’atmosphère et le charme si particulier de cette ville de bord de mer... Et regarder des photos

La place O’Higgins est propice aux jeux de carte pour les clubs de 3ème âge ; notamment le brisca que nous ne comprenons pas...

 
  

Difficile de faire la sélection de photos tellement il y a de jolies fresques murales, que ce soit sur des murs de clôtures, des maisons, des immeubles, ou bien des escaliers colorés ; j’ai préféré vous les montrer

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Enfin, voici les collines, maisons colorées, funiculaires, vues sur la mer... Bref, tout ce qui fait le charme incomparable de cette cité.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  

Un petit composé des funiculaires et autres ascenseurs ; bon, il y en a beaucoup à Valparaiso, mais seulement quelque uns fonctionnent encore...

 
 
 
  
 

Bon, deux ou trois grandes photos pour le plaisir des yeux...

Pablo Neruda, célèbre poète chilien possédait 3 maisons ; la Chascona à Santiago, que nous ne verrons pas, La Sebastiana à Valparaiso que nous ne visiterons pas mais que nous verrons seulement de l’extérieur ; l’image de Neruda est d’ailleurs présente un peu partout ; on trouve notamment un collège Neruda à Valparaiso...

 

Et surtout, la maison de la Isla Negra, lieu dit situé à 80 km de Valparaiso, en bord de mer. La visite de cette maison vaut vraiment le coup ; non seulement le site est magnifique, la maison ne l’est pas moins (Neruda l’acheta à l’état de ruine en 1938 et la retapa et l’agrandit année après année), et il est intéressant de voir les collections d’objets ayant un rapport avec la mer que Neruda affectionnait, et notamment de splendides proues de navire. On peut du coup s’intéresser à la vie du poète, ce qui ne gâche rien... Neruda disait de cette demeure qu’il préférait : «Cette maison est mon bateau ancré sur terre». Il y avait des vols de pélicans au dessus de nous...

 
 
 
  

Initialement, nous avions prévu de rejoindre Santiago pour y passer une nuit avant de prendre notre vol pour l’île de Pâques ; l’aéroport est à 45 minutes de Santiago. Or, il y a un bus direct de Valparaiso qui met seulement 1h20. Nous décidons de rester une nuit de plus à Valparaiso et de partir directement pour l’aéroport. Départ donc le 25 juillet pour notre dernière étape : l’Île de Pâques.