Premiers pas balinais - Ubud

Cela fait 10 jours que nous avons démarré notre périple et nous avons vraiment besoin de nous poser quelques jours et nous reposer. En effet, nous n’avons jamais réussi à bien dormir : l’appel du muezzin entre 4h et 4h30 d’une part (et on n’y coupe jamais), les coqs indonésiens qui sont complètement cinglés et chantent à n’importe quelle heure (il faudrait qu’ils viennent faire des stages chez nous...) et le jour qui se lève très tôt (5h) combiné à l’absence de volets... De plus, nous venons d’enchaîner trois jours épuisants avec deux réveils à 3h du mat‘ ! Bref, nous sommes KO et avons vraiment besoin de repos.

Après 30 minutes de traversée en ferry, nous voilà sur Bali. La destination touristique par excellence en Indonésie. Le premier contact est un peu rude. A notre arrivée, nous sommes immédiatement «chassés» par des taxis qui ne nous lâcherons pas ! Nous touvons un petit warung miteux à côté de la gare routière où nous goûtons le «bakso», sorte de soupe avec des boulettes de viande. Ce n’est vraiment pas terrible. Nous ne savons pas si c’est le bakso dans l’absolu qui n’est pas bon, ou bien si c’est seulement celui-ci... Il faudra peut-être tester de nouveau. L’endroit n’aide pas. Sale, bruyant, il n’y a rien d’intéressant ici.

Prendre les transports en commun semble très compliqué ; cela nécessite de se rendre à Denpasar tout d’abord (apparemment entre 4 et 6h), puis un autre bus... Bref, galère. Nous choisissons de négocier avec un taxi qui ne nous a pas lâchés. Destination Ubud, qui parait assez central. Sur le trajet, nous nous arrêtons visiter le temple de Pura Rambut Siwi situé en bord de mer. Ce temple n’est pas très prisé des touristes et c’est tant mieux. Le site est calme, nous sommes les seuls touristes et un gardien/guide nous prend en charge. Aurore démarre une collection de fleurs ; au moins 4 ou 5 différentes aux senteurs exquises. Nous sommes surpris de voir les statues du temple «habillées» de tissus. Le guide nous explique que seuls les morts sont nus, alors ils les habillent car les dieux, eux, sont bien vivant ! Une façon de voir les choses.

Pura Rambut Siwi Pura Rambut Siwi 
Pura Rambut Siwi Pura Rambut Siwi 
Pura Rambut Siwi Pura Rambut Siwi 
Pura Rambut Siwi Pura Rambut Siwi 
Pura Rambut Siwi Pura Rambut Siwi 
Pura Rambut Siwi Pura Rambut Siwi 

La visite dure plus longtemps que prévu tant le site est agréable et ça ne plaît pas vraiment à notre chauffeur qui attend trop longtemps à son goût ; il vient jusqu’au site avec la voiture pour nous récupérer... Bienvenue à Bali !

Nous arrivons à Ubud, la nuit est tombée. Nous faisons confiance au Routard qui indique plutôt les hôtels centraux situés dans le rue Monkey Forest. C’est bourré de magasins pour touristes : Ripcurl, Crocs, Roxy, ... Aïe aïe aïe. Après la réelle authenticité de Java, ça fait tout drôle. L’hôtel visé est trop cher pour nous, mais avec notre budget, on nous indique un hôtel juste à côté. La chambre est négociée à 500000 roupies, mais au moment de l’enregistrement, elle est passée à 600000 ! L’employé de l’hôtel ne parle même pas l’anglais ! Incroyable ; Ubud est LA ville à touristes. Un bon quart d’heure de palabres est nécessaire pour avoir gain de cause. Nous nous installons dans un coin super ; nous nous posons pour 4 nuits !

Pura Rambut Siwi

Pura Rambut Siwi

Trop dure la vie !! 

 

Pura Rambut Siwi

Un peu de travail quand même

  

Notre premier jour à Ubud, nous déjeunons dans un endroit très prisé des indonésiens et touristes, pour déguster le fameux Babi guling ou cochon à la broche. C’est bon (car tout est bon dans le cochon), mais sans plus ; les indonésiens coupent les morceaux n’importe comment et nous avons des gros morceaux de gras ! Bof. Néanmoins, l’endroit est vraiment sympa, nous voyons même un ouvrier tailler les piliers d’un temple. Ah oui, il faut savoir qu’à Bali, tous les particuliers ont leur petit temple personnel, chez eux ; de très simple, ces temples peuvent devenir très luxueux en fonction de la richesse de la famille.

Pura Rambut Siwi Pura Rambut Siwi 

En fin de journée, nous partons pour l’attraction touristique d’Ubud : la forêt aux singes ou Monkey Forest. L’endroit est sympa, il ne faut surtout pas toucher les singes ni les exciter...

Monkey Forest Monkey Forest 
Monkey Forest Monkey Forest
Monkey Forest Monkey Forest
Monkey Forest  

Notre séjour à Ubud nous permet de découvrir les fameux massages. à 60000 roupies (4 €) le massage d’une heure, il ne faut pas se priver, en France, c’est juste au moins 15 ou 20 fois ce prix ! Les masseuses sont super sympas et jolies, ce qui ne gâche rien. Ci-dessous également une photo d’offrandes posées tous les jours sur les différentes parties des temples.

Masseuses Offrande 

Ubud dispose aussi d’une campagne environnante très jolies avec notamment une promenade au milieu des rizières. Nous démarrons la balade et tombons sur un petit bar à jus, restaurant où nous dégusterons d’excellents jus de fruits frais. Des tableaux nous attendent pour des cours de vocabulaire anglais-indonésien, tout cela au milieu des rizières... Florent et Simon en profitent pour faire les clowns !

Jus de fuit Dictionnaire 
Prison   

Et voici quelques photos des rizières des proches environs d’Ubud, ainsi qu’un photo du marché, dont le guide du Routard dit le plus grand bien, mais qui est en fait un rassemblement de petites boutiques pour touristes !!!

Rizières Rizières 
Rizières   

Pour terminer cet articles, un peu de gastronomie avec photos à l’appui.

Babi Guling
Le fameux Babi Guling
Mie Goreng
Les nouilles sautées, la valeur sûre avec le riz sauté. Souvent épicées, mélangées avec des légumes et petits morceaux de poulet.
Sate
Différentes sortes de brochettes (Sate) ; poulet, chèvre, porc ou poisson, souvent avec de la sauce de cacahuète, elles sont aussi parfois épicées
Sate 

Au final, Ubud s'est avéré un bon choix ; même si l'endroit ne convenait à personne, notre chambre, sa terrasse et notre petite piscine presque privée, les petits déjeuners et leurs pancakes trop how to write an essay bons nous ont permis d'avoir le repos souhaité. Nous quittons Ubud après avoir géré tant bien que mal l'achat de nos billets d'avion pour Florès grâce aux services d'une agence de voyage locale, dont nous aurons l'occasion de reparler.